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Les facteurs qui engendrent la généralisation
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La réduction d'échelle, la densité des données,
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La nécessité de généraliser une carte provient souvent
de la diminution d'échelle qui engendre de nouvelles contraintes. La densité
des données s'accroît et rend la carte plus difficile à lire. Selon le
thème de la carte, certains objets ont une importance relative plus grande
à l'échelle réduite qu'à l'échelle initiale et d'autres objets ne sont
plus significatifs.
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Rennes : échelle
du document de référence 1:250 000, IGN, éd. 1999
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Rennes : échelle
du document de référence 1:1 000 000, IGN, éd. 1998 |
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Sur une carte routière, la réduction d'échelle engendre
la suppression de certaines routes du réseau secondaire.
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Les méthodes de généralisation
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La sélection, la schématisation et l'harmonisation
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Schématisation surfacique
des zones de sapin et d'épicéa |
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Dans un premier temps, la sélection permet de limiter
la densité des informations. Elle s'effectue en fonction du thème final
de la carte. Ensuite, la schématisation agit sur l'aménagement de la géométrie
des objets dans le but de conserver leur valeur informative quelle que
soit leur taille. Enfin, l'harmonisation du contenu consiste à rendre
cohérente l'association entre les objets représentés et la réalité cartographique.
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Les décalages
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Des décalages pour éviter les chevauchements
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Ils sont la conséquence de l'emploi des signes conventionnels
qui encombrent la carte plus que la projection de la dimension réelle
de l'objet réduite à l'échelle. Afin d'éviter les chevauchements, il est
donc nécessaire de procéder à des décalages appropriés.
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Echelle du document de
référence 1:50 000, IGN, éd. 1998
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Echelle du document de
référence 1:100 000, IGN, éd. 1998 |
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A différentes échelles, les deux routes n'ont pas des positions relatives
identiques.
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Les différents types de généralisation
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La généralisation ponctuelle, linéaire ou surfacique
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Les détails ponctuels subissent les lois générales de
la sélection ou, sont transformés en symboles. Pour les tracés linéaires,
il faut conserver tous les éléments rectilignes et le caractère du tracé.
Pour les surfaces, il faut conserver la forme initiale de l'objet dans
ses grandes lignes.
Au final, la carte généralisée doit conserver les différences
entre les objets dominants et les objets moins significatifs, être élémentaire
(pouvoir reconnaître les objets même s'ils sont schématisés) et bien sûr,
être lisible.
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Symbolisation ponctuelle,
IGN, éd.1998 |
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Généralisation
linéaire |
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Généralisation
surfacique, Ile d'Ouessant : échelle du document de référence
1:125 000 et 1:1 000 000 IGN, éd. 1998 |