par Emmanuelle Duret Ecrire 
d'après Roland Froment, Extraits de cartes et commentaires, Ed IGN, 1971.
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Un
milieu littoral sous tension : la région de Saint-Malo
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Extrait de la zone commentée
1:100 000,IGN, éd. 1998
Vue d'ensemble |
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Marquée par les guerres, la région de Saint-Malo
a du s'adapter à son milieu naturel : ses marées et la coupure
formée par la ria de la Rance.
Ces facteurs ont favorisé la diversité des activités
à l'intérieur des terres comme sur le littoral.
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La ria de la Rance
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Les contraintes d'aménagement liées à la ria de
la Rance
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La route qui permet la
jonction entre Dinard et Saint-Malo
1:25 000, IGN, éd.2000
Dualité entre
l'aéroport de Dinard et celui de Saint-Malo
1:100 000, IGN, éd. 2000 |
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La ria de la Rance est la plus vaste ria de la Bretagne.
Nous voyons, sur la vue d'ensemble, la partie aval de cette ria : large
vallée inondée par la mer, dont les bords dentelés
soulignent la densité du réseau hydrographique antérieur
au relèvement de la mer.
La ria de la Rance a été longtemps un gros
obstacle à la circulation. Aujourd'hui la jonction routière
est assurée par la route bâtie sur l'usine marémotrice.
Il en est résulté une dualité du phénomène
urbain et des infrastructures de communication. Voyez les deux voies ferrées,
les deux aéroports : quel est le plus important des deux et pourquoi
?
Dinard est essentiellement une ville de tourisme et de résidence.
L'ensemble Saint-Malo/Saint-Servan/Paramé est plus diversifié,
mais la fonction portuaire y parait fondamentale. Relevez sur la vue d'ensemble
toutes les installations militaires (forts, remparts, château, citadelle)
qui témoignent de l'ancien rôle de port de guerre. |
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Opposition entre l'ouest et l'est de la ria
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L'ouest, un plateau rocheux
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L'est, un espace marécageux
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A l'ouest et au centre, s'élève une plate-forme
d'altitude moyenne de 50/60 mètres. Elle se traduit, de Saint-Lunaire
à Cancale, par une côte rocheuse : falaises au profil varié,
découpures nombreuses.
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L'est est une région basse qui s'ordonne en zones
parallèles. A l'intérieur, les marais (3 à 6 mètres
d'altitude) sont largement aménagés en polders avec des
rigoles d'écoulement (Biez) mais sans habitat.
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La côte rocheuse au niveau de Saint-Lunaire
IGN, 1998 |
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Les marais de Biez
1:100 000, IGN, éd. 1998 |
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L'érosion doit être vigoureuse, mais la
sédimentation aussi est abondante : remarquez sur la vue d'ensemble
l'alternance d'estrans sableux dans les criques, avec les estrans rocheux,
les bancs situés au large (Harbour) dans l'intervalle des chenaux.
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Puis on retrouve les zones drainées et entièrement
complantées, avec un habitat de villages et d'écarts, surmontées
de buttes (Mont Dol). On distingue, de plus, la zone côtière
assez rectiligne avec des marais aux extrémités (les prés
salés); enfin l'énorme estran de la Baie du Mont Saint-Michel
avec les parcs à huîtres de Cancale.
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Bancs sablonneux au large
de Dinard
1:100 000, IGN, éd. 1998 |
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L'estran de la Baie du
Mont Saint-Michel et les parc à huîtres
1:100 000, IGN, éd. 1998 |
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